Les deux pieds dans la gadoue

Photo Alberto Garcia-Alix, 1956.

Photo Alberto Garcia-Alix, 1956.

Je vous racontais que je suis au début d’une nouvelle histoire. (Un jour peut-être je vous ferai lire des mots que j’ai écrits jadis…)

Et chaque début vient avec l’inévitable marasme d’idées décousues, parfois sans saveur, ni couleur, qui se lancent pêle-mêle sur le papier.

Des idées parfois… Passionnées – Courtes – Indéfinies – Ennuyantes – Longues – Vides – Sans issue – Brillantes – Lassantes – Troublantes – Avec un petit quelque chose – Vaines

Oui VAINES… Une longue suite de vaines idées qui ne font que m’enfoncer encore un peu plus dans le marasme. Mais je continue d’avancer d’explorer les filons qui se pointent et semblent prometteurs. Quand je m’enfonce, je continue encore un peu, juste au cas… au cas où je trouverais une éclaircie, qui m’aiderait à poser le pied sur un sol dur et me ferait sortir du marécage.

Oui j’aime commencer une nouvelle histoire. J’aime moins l’incertitude; l’impression de ne pas être le maître du jeu; de me faire arnaquer par l’histoire (!!!) et de me jeter dans le vide…. Pour tomber dans une mare visqueuse.

Une nouvelle histoire c’est la découverte d’un site archéologique, où l’on embrasse le terrain du regard et que l’on commence à explorer centimètre par centimètre, les deux pieds dans la gadoue, pour trouver les trésors.

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